"Le centre du monde s'appelle le Central : c'est à cette place que je
m'installe, une place en corbeille, au deuxième rang derrière la petite rambarde
de fer forgé marquant la frontière avec le parquet, dans cette salle aujourd'hui
disparue. J'y ai vécu, et continue peut-être d'y vivre, l'imagination n'en étant
pas morte, les moments les plus heureux de mon enfance, de mon adolescence
aussi." F. G.