Si Audimat publie des essais dignes des meilleures enquêtes en sciences humaines
et sociales, elle représente plus qu'une revue d'analyse des musiques
populaires. Elle s'intéresse à la façon dont la vie résonne dans la musique et
insiste sur les approches situées. Au sommaire de ce numéro : une généalogie des
musiques pour jeunes filles tristes, la fête à Bruxelles entre progressisme et
marketing, le moment New Jack du R&B aux Etats-Unis, et une analyse croisée de
l'idéologie des scènes « cybergoth » et digital hardcore à l'approche de l'an
2000.