Celles qui ne meurent pasUne cartographie littéraire du cancer du sein,
dont la traversée dépasse la seule trajectoire
intimeLibérationIntenses, ses mots agissent bel et bien comme un
contrepoison, un puissant sérum de vérité
littéraireL’Obs
« Si ce livre devait exister, je voulais qu’il soit une forme
mineure de magie réparative. Je voulais que les morceaux de nos corps
perdus se régénèrent via ses phrases et que
l’élégance de ses idées amplifie nos cellules. Si je
pouvais ouvrir la terre par l’écriture je le ferais, et je
ramènerais à la vie une armée de ces femmes mortes
insurgées. » Anne Boyer a quarante et un ans lorsqu’on lui
diagnostique un cancer du sein. Débute alors un cheminement
littéraire, philosophique et politique pour penser la douleur et la
survie.est le récit d’un esprit cultivé, confronté
à l’épuisement du corps et à la folie de notre
société consumériste qui a envahi nos systèmes de
santé. Entre parcours intime et pamphlet, cette échappée
poétique est déjà considérée comme un
classique de la littérature sur la maladie, à l’instar des
œuvres de Susan Sontag ou de Joan Didion.. Thomas Stélandre,..
Élisabeth Philippe,.Traduit de l’anglais (États-Unis) par
Céline LeroyPRIX PULITZER 2020.