Dans ce livre, il y a tout un monde, le nôtre. Il y a du vivant et du
non-vivant, des espèces en sursis et d’autres disparues, des mots qui nomment et
des mots que l’on efface.Compost s’intéresse aux sources, aux oiseaux, aux
arrangements lexicaux, aux arbres en état de marche, aux emprises virtuelles,
aux machines prédatrices.Compost s’interroge. Entre les manipulations du langage
dominant et les statistiques en surplus, quels espaces nous restent habitables
?Compost se pose des questions.Quelle langue, quels mots pour dire ce monde
détruit par le technocapitalisme ?