Couler le ciel contre ma joue est une déambulation entre les rues, le ciel et la
végétation dormante. D’un bout à l’autre de la ville, au détour de lieux connus
et partagés, imaginés ou disparus, la narratrice observe « le spectacle de la
lumière finissante », l’effondrement d’une romance et d’un imaginaire collectif,
dans l’incapacité à forger de nouveaux rêves.