Dans ce recueil paru en 2012, dont il avait lui-même imaginé le contenu peu de
temps avant sa disparition, Félix Guattari en appelle à une pratique de la cure
psychiatrique dans des institutions qui sauraient renouveler leurs instruments
et faire preuve, vis-à-vis de leurs patients, d’une créativité comparable à
celle de l’artiste. Renouvellement qu’il souhaiterait voir étendu à d’autres
secteurs de la société.