Pour Jen Calleja, la figure du gobelin, être espiègle, marginal, répugnant et
fascinant, est envisagée comme un mode de vie à part entière. Entre son
obsession pour les objets verts et les marionnettes, les souvenirs familiaux,
son rapport au corps et au dégoût de soi, au chagrin, au sexe et au deuil, elle
propose avec malice une pensée hybride entre l’auto-fiction, l’essai et la
poésie et une véritable théorie de la gobelinité. Il y a en chacun de nous,
suggère Jen Calleja, un gobelin qui sommeille qu’il est temps de libérer.