"La mort, l'amour, la vie, telle aurait pu être la devise de celle qui adorait
la poésie d'Éluard. D'autant que la mort, contrairement à la plupart des poètes
qui ne font que l'effleurer, Alicia Gallienne l'a tutoyée en son adolescence,
jusqu'à l'affronter l'année de ses vingt ans, au petit matin du 24 décembre
1990. Ses poèmes sont ceux d'une irradiante jeune fille de dix-sept, dix-huit et
dix-neuf ans, d'une jeune femme secrète qui aura vécu intensément un destin de
comète. Pareil à ces étoiles qui brûlent à des années-lumière, et dont il nous
reste le mystérieux souvenir, voici l'écho bouleversant de ses vives ténèbres et
de ses fulgurances." Sophie Nauleau.