Marteau sans MaîtreVers quelle mer enragée, ignorée même des poètes, pouvait
bien s’en aller, aux environs de 1930, ce fleuve mal aperçu qui coulait dans des
terres où les accords de la fertilité déjà se mouraient, où l’allégorie de
l’horreur commençait à se concrétiser, ce fleuve radiant et énigmatique
baptisé ? Vers l’hallucinante expérience de l’homme noué au Mal, de l’homme
massacré et pourtant victorieux.