Marie-Hélène Lafon excelle à peindre ces «
damnés » qui assument leur enfer avec une résignation
taciteLe Monde« Je pense parfois à elle sous lui. Il est immense,
anguleux, dru. Il est comme un ogre ; il doit l’avaler, la dévorer,
plusieurs fois, pour la contenir, pour s’en défaire, pour
s’en guérir. Parce qu’il n’est pas comme moi ; il a
peur ; depuis le début, le premier soir, le soir du chien. Il n’a
pas été premier. Il sait qu’elle peut partir ; et comment
elle part. Moi, je ne le savais pas. Je ne savais pas comment les femmes
partent. »Laurent a aimé Marlène. Elle n’est plus
là. Il faut continuer à vivre.. Philippe-Jean Catinchi,.PRIX
RENAUDOT DES LYCÉENS.