"Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans
la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles. De
telles circonstances suffiraient sans doute à empêcher le plus transparent de
mes actes ou de mes raisonnements d'être jamais approuvé universellement. Mais
en outre plusieurs d'entre eux, je le crois bien, peuvent avoir été mal
compris.[...]Personne, mieux que Shakespeare, n'a su comment se passe la vie. Il
estime que "nous sommes tissés de l'étoffe dont sont faits les rêves". Calderón
concluait de même. Je suis au moins assuré d'avoir réussi, par ce qui précède, à
transmettre des éléments qui suffiront à faire très justement comprendre, sans
que puisse demeurer aucune sorte de mystère ou d'illusion, tout ce que je
suis.Ici l'auteur arrête son histoire véritable : pardonnez-lui ses fautes."