Quand on est schizophrène il ne suffit pas de prendre ses médicaments pour se
bien porter. En pensant ainsi, nous ne faisons que nous débarrasser des
questions politiques et existentielles que porte la maladie, ces questions qui
nous troublent dans nos certitudes, nous oublions qu'il s'agit là d'une maladie
des émotions. En voulant évacuer la violence, nous évacuons aussi la poésie.