Infernus Iohannes nous propose ici sept « contes moraux » à haute teneur
d’absurdité angoissante, dont les protagonistes n’ont pas toujours figure
humaine. Loin de là. Toutefois, la moralité sur laquelle se terminent ces
histoires a une portée générale, et elle sera peut-être utile au lecteur ou à la
lectrice qui se retrouveront un jour dans un rêve postexotique. Un exemple parmi
d’autres : « Dans les auberges enfumées comme ailleurs, si possible éviter
l’ivresse du succès, toujours annonciatrice de défaite. »