À la faveur d’un style qui jongle avec la satire, s’égare dans le truculent et
frise même la veine poétique, Bürger a donné au héros pittoresque une
personnalité littéraire inégalée. La figure du héros chevauchant un boulet de
canon, se sauvant d’un marécage en se tirant les cheveux, attachant son cheval à
ce qu’il croit être un tronc d’arbre mais se révèle un clocher, appartient
désormais à l’imaginaire collectif.