À l'occasion de la commémoration officielle de l'abolition de l'esclavage le 10
mai 2009, instaurée par la loi Taubira, la députée de Guyane répond à ses
détracteurs, met en évidence leurs fantasmes (communautarisme, concurrence des
mémoires, repentance), revient sur l'articulation entre Histoire, mémoire et
loi, pour défendre la mémoire des morts et l'honneur des vivants de l'histoire
coloniale.