Le premier roman de Mariana Enriquez enfin traduit.
Dans le Buenos Aires interlope et vibrant des années 1990, Narval, un garçon
tourmenté par des créatures obscures et des hallucinations macabres, trouve
refuge dans les bras de Facundo, jeune homme à la beauté froide et magnétique
qui se prostitue pour vivre. Un troisième personnage, l'instable Carolina,
complète ce trio qui plonge dans l'abîme de la drogue, de la violence et de
l'amour.
Porté par une bande-son underground et punk, La descente, c'est le pire est un
roman urbain, gothique, aussi cru qu'il est romantique, dont les personnages
semblent tout droit sortis de My Own Private Idaho de Gus Van Sant ou Entretien
avec un vampire de Neil Jordan. C'est le premier texte de Mariana Enriquez, qui
avait à peine dix-neuf ans quand elle l'a écrit. Il est devenu immédiatement
culte à sa parution en Argentine.
"À travers la chronique d'une jeunesse fracassée, errant dans un Buenos Aires
nocturne et impitoyable, Mariana Enriquez signe un premier roman d'une maturité
saisissante. Un livre d'une poésie crépusculaire qui vous saute à la gorge pour
ne plus vous lâcher.' Jean-Baptiste Del Amo