En lieu et place d'un divan, le corps de Nuno, jeune toxicomane à l'agonie sur
son lit d'hôpital. La séance se prolonge tel un tango diabolique. Infirmières,
parents et proches défilent. Nuno écoute, depuis son coma, le frénétique débit
de ses visiteurs : ressentiments, amertume et déceptions se déversent à l'envi.
Pour fuir cette chorale désespérée, il se souvient des instants heureux... "
Qu'on se rassure : La Mort de Carlos Gardel n'est pas un livre triste. Au
contraire, c'est un roman désespéré, mais très drôle, souvent même bouffon,
lyrique, aérien. " Christophe Mercier, Le Point