Elles sont quarante, enfermées dans une cave, sous la surveillance de gardiens
impassibles. La plus jeune - la narratrice – n’a jamais vécu ailleurs. Si les
autres femmes ne se rappellent pas comment elles sont arrivées là et n’ont
aucune notion du temps, il leur reste un vague souvenir de leur vie d’avant,
qu’elles lui transmettent.
Mystérieusement libérées de leur geôle, elles entreprennent une longue errance à
la recherche d’autres humains – ou d’une explication – sur une terre désertée.
On a pu parler de Franz Kafka, de Paul Auster ou de Dino Buzzati au sujet de
cette oeuvre à la fois cauchemardesque et implacable, singulière et
bouleversante. Trente ans après sa première publication en France, Moi qui n’ai
pas connu les hommes, véritable best-seller outre-Manche et outre-Atlantique, en
cours de traduction dans vingt-sept langues, est en passe de devenir le livre de
chevet de toute une génération.