« Ceci est pour attester que Uma fille de Faavao, de Falesà, île de…, est
mariée illégalement à M. John Wiltshire pour une nuit, et que M. John Wiltshire
est libre de l'envoyer au diable le lendemain matin. » John Le Moricaud,
aumônier des pontons. Ce livre est une chimère qui voudrait exaucer deux vÅ“ux
de Stevenson : d'abord restaurer la teneur du manuscrit de La Côte à Falesá « la
première histoire réaliste jamais écrite sur les mers du Sud », transformé en «
champ de ruines » par ses éditeurs, et donner ensuite à lire, dans une
traduction nouvelle, La Laisse de mer. Deux autres racontars, Le Diablotin de la
bouteille, et L'Île aux Voix, les accompagnent.