Construit sous la forme d’un journal intime, Vomir livre le témoignage d’un
jeune homme ayant survécu à une prise mortelle de drogues, après une soirée
ayant duré deux jours entiers. C’est au cœur des quelques semaines qui suivent
cette expérience-limite qu’il nous plonge, coincés avec lui dans un lit
d’hôpital. Les espaces du soin et de l’autodestruction se heurtent et deviennent
le cadre propice à une réflexion à la fois poétique et politique sur l’individu
contemporain et sa relation au monde.